dimanche 25 novembre 2007

Les Knicks prêts à rebondir après un départ horrible :

Les Knicks de New York ont raté la porte d'entrée, démarrant misérablement par un 2-7, avec visiblement aucun échappatoire à leur série de 6 défaites consécutives. Et même si la ville entière, relayée par les médias du pays entier, s'acharnent sur les newyorkais et Isiah Thomas en particulier, croire les Knicks finis serait une erreur.

En regardant leur 9 premiers matchs de la saison comme le verre à moitié plein, vous noterez qu'ils ont quand même souffert de distractions assez perturbantes en dehors du terrain, mais aussi des joueurs majeurs manquant des matchs cruciaux. Ils ont aussi été affublés d'un des plus dur calendrier de ce début de saison.

Presque la moitié de leurs matchs se sont faits en "back to back" (enchaîner un match le lendemain d'une rencontre), et beaucoup d'entre eux étaient des road-trip en côte ouest comme les Suns de Phoenix, les Clippers de L.A, et les Nuggets de Denver. Les Knicks n'ont joué que 3 matchs contre des équipes avec un record sous la barre des 50% (1-2), perdant 2 d'entre eux sans leur meilleur scoreur et rebondeur, Zach Randolph, resté à son domicile en famille, suite au décès de sa grand-mère.

En plus de manquer de la production de leur aillier fort, ils ont du aussi faire sans l'apport de Stephon Marbury, Quentin Ridchardson, Jared Jeffries, Renaldo Balkman et Mardy Collins pour plusieurs raisons en ce début de saison et seulement 3 de leurs 10 premiers matchs étaient contre des équipes de la conférence Est.

Après la débâcle hyper médiatique la semaine dernière qui a vue le meneur Stephon Marbury quitter l'équipe et retourner à New York, j'ai décidé de rencontrer les Knicks à Los Angeles et d'en savoir plus sur cette équipe. L'esprit et l'humeur qui régnaient dans les vestiaires du club ne fût pas ce à quoi je m'attendais. Starbury et Isiah Thomas parlaient entre eux comme si rien ne s'étaient passé. Les 2 meneurs égocentriques s'échangeant des high five, en attendant avec impatience le début du match contre les surprenant Clippers.

"Quelque soit ce qui s'est passé, c'est du passé. On passe à autre chose." m'explique Zeke.

Quelques joueurs des Knicks n'ont pas vu d'un bon oeil le pardon trop rapide de Thomas, en se demandant quelle organisation pouvait permettre à Marbury de retourner sur le terrain un jour après son altercation avec le coach, qui aurait du le faire patienter jusqu'à ce que l'équipe revienne à New York. Je n'ai pas arrêté d'entendre de la part des joueurs comme des arbitres comment cette histoire était bizarre et injuste que Marbury puisse réintégrer l'équipe si facilement.

Après une défaite au buzzer contre les Clippers, les Knicks entament un autre voyage en : "2jours, 2 matchs" à Sacramento et Denver. Ils ont perdu le premier match en double prolongation sans Zach Rabdolph face aux Kings de Ron Artest, de retour à l'Arco Arena, et enchaînent une sévère défaite le lendemain contre les Denver Nuggets au Pepsi Center.

Malgré ces quelques défaites décevantes et frustrantes, l'équipe reste fidèle en marchant derrière leur coach. "On croit en Isiah" exprime le bondissant Nate Robinson de retour à New York. Ses sentiments confirment que malgré les nombreuses rumeurs à propos de la fragilité du poste de Zeke, ses joueurs sont toujours derrière lui, prêts à revenir à la maison et relever le défi. Avec comme adversaire les Warriors de Golden State mardi soir, les Knicks réalisent qu'ils doivent impérativement gagner ce match pour reprendre confiance. Plus important encore, sachant que ce match inaugure leur troisième match back-to-back, en attendant le départ pour Detroit et les Pistons mercredi dernier.

Pour les Knicks, se préparer à remonter la division Atlantique sera une mission très difficile, où il faudra prendre les matchs un par un. Leur calendrier devrait devenir plus profitable et ils pourraient alors reprendre une certaine confiance et un niveau compétitif. 10 de leur prochains 15 matchs se joueront contre des équipes sous la barre des 50% de victoires et seulement 5 de ces matchs seront à l'extérieur. C'est le moment d'agir pour les newyorkais, qui ont grandement besoin de faire bonne figure s'ils veulent sauver le job d'Isiah Thomas. Ils ont le talent et la volonté de se battre dans une conférence Est affaiblie, mais ils ont aussi besoin de cesser les dommages causés en dehors du terrain, de retrouver un jeu collectif, d'être soudé comme une équipe, à la manière qu'ils ont eu l'an passé après la bagarre au Madison Square Garden.

Jason M. Williams pour RealGM.com

lundi 5 novembre 2007

All green :

Une semaine de saison régulière et déjà beaucoup de matchs spectaculaires et indécis comme on les aime. Une ambiance de playoffs régnait dimanche à Toronto où les Raptors recevaient les New-Look Celtics et son Big Three (Garnett-Pierce-Allen). Comme prévu la rencontre n'a déçu personne, sauf peut-être les fans de Chris Bosh, Ford, Bargnagni & co, pour voir finalement un shoot parfait de Ray Allen cloué au sol les Raptors en prolongation 98-95 Boston. 2-0 pour commencer la saison régulière pour les joueurs en vert, voilà qui ne pouvait mieux commencer.

On a vu aussi T-Mac et LeBron James scorer chacun 47 et 45 points respectivement, deux gros cartons qui annoncent la couleur d'entrée : McGrady pourrait être le meilleur marqueur de la ligue s'il le voulait et LBJ ne pourra compter que sur lui offensivement même cette année encore... En voyant ces performances individuelles, je ne serais pas étonné d'en voir une prochainement du côté de la Californie et de Kobe Bryant, qui n'a pas arrêté, pendant les playoffs, puis l'inter-saison, puis pendant la pré-saison, d'alimenter des rumeurs de transferts, toutes plus farfelues les unes que les autres. On parie qu'il claque un match à 50+points d'ici la fin du mois de novembre ?

Eh! Atlanta a battu les Mavs! Attention à cette équipe des Hawks qui devrait donner du fil à retordre plus souvent cette année que l'an passé. L'est est en pleine reconstruction, ce qui devrait pas mal équilibrer un peu la ligue, ce qui n'est pas un mal.

lundi 22 octobre 2007

Maurice Williams : "J'apprécie enfin de jouer au basket pour la première fois depuis ma saison rookie."

Tu étais agent libre cet été et tu as signé un contrat de 51.5$ million sur 6 ans avec les Bucks. Qui dit plus d'argent, dit plus de pression sur toi maintenant ?
Maurice Williams : Je ne pense pas avoir de pression. Je suis juste libre. Je vais joue au basket maintenant. Au lieu de plus de pression, il y en a moins en fait.

Avec cet extra financier, est-ce que tu as changé ou as-tu acheté une nouvelle voiture par exemple ?
Maurice Williams : Tu sais quoi ? Actuellement, je n'en ai pas. Je n'ai rien acheté pour le moment. Est-ce que j'achèterai quelque chose prochainement ? C'est possible. C'est fortement possible même. Mais pour l'instant, j'ai les mêmes choses que j'avais avant de signer le contrat.

Tu as quelque chose en tête ?
Maurice Williams : Rien en particulier, c'est pourquoi je n'ai rien pris encore, mais je suis sûr qu'il y aura bien quelque chose qui viendra.

Tu as été choisi au second tour par les Jazz d'Utah en 2003. Pensez-tu alors te retrouver un jour dans cette situation où tu pourrais gagner tant d'argent ?
Maurice Williams : On ne sait jamais, mais j'ai eu foi en Dieu. Ta destiné est toujours écrite. Tout ce que tu dois faire est de laisser la nature faire les choses. Je suis juste resté moi-même, en continuant à travailler dur de mieux en mieux chaque jour. Mais je savais que j'étais bon, et que je pouvais devenir ce genre de joueur. Je savais que je pourrais me retrouver dans cette situation.

Tu entames ta 5ème saison NBA et tu as déjà connu 4 différents coachs. Jerry Sloan à Utah, Terry Porter, Terry Stotts et Larry Krystkowiak à Milwaukee. Ce fût difficile de s'ajuster à leurs systèmes ?
Maurice Williams : Ce fût difficile, mais heureusement pour moi, aucun de ces coachs n'a essayé de changé mon jeu. Maintenant, tout va bien, et j'apprécie d jouer au basket pour la première fois depuis ma première saison dans la ligue.

Quels sont les joueurs qui t'ont réellement influencé dans ta façon de jouer ?
Maurice Williams : J'admire vraiment Gary Payton. Il est mon joueur favori depuis toujours. Je suis aussi un grand fan de Jason Kidd. Ces deux gars là font beaucoup de choses sur un parquet. Ils ne font pas que scorer, ils prennent des rebonds, ils défendent et distribuent la balles à leurs coéquipiers.


Un mix réalisé par Patrys15, sur le jeune, talentueux et sous-estimé Mo Williams

Les critiques disent de toi que tu es avant tout un meneur shooteur avant d'être un meneur-passeur.
Maurice Williams : Je les laisse dire ce qu'ils ont à dire. Je suis un joueur de basket. Dès que je suis sur le terrain, j'essaie de faire tout mon possible pour aider mes coéquipiers à remporter la victoire, peu importe qui ils sont.

Les Bucks n'ont pas été épargné par les blessures l'an dernier, et toi-même tu as manqué 14 matchs, principalement à cause de ton épaule gauche. Le premier jour de l'entraînement cette saison, tu portais une protection énorme sur cette épaule, ça va mieux maintenant ?
Maurice Williams : C'est mieux. Cela fait partie du jeu et des camp d'entraînements. On se fait remuer. C'était le moment le plus physique à passer depuis la saison dernière, et l'épaule semble tenir le coup depuis.

Quelles sont tes impressions sur le chinois Yi Jianlian pendant le camp d'entraînement ?
Maurice Williams : Oh, c'est un bon joueur, il étudie le jeu consciencieusement. Il est toujours en phase d'apprentissage, mais il va devenir un excellent joueur de basket. Il sait shooter déjà. Il peut réellement faire impression tellement il shoote bien. Et c'est un bosseur.

Est-ce que Yi a déjà rencontré le "mur des rookies" ?
Maurice Williams : Pas encore, mais ça viendra.

Auteur : Gery Woelfel covers the Milwaukee Bucks and the NBA for The Racine (Wis.) Journal Times (traduit de HoopsHype.com)

jeudi 13 septembre 2007

L'inter-saison ratée des Heat de Miami :

Les Heat de Miami sont les grands perdants de l'inter-saison, à mon humble avis. Après s'être fait démoli 4-0 face aux Bulls de Chicago menés par l'excellent Ben Gordon, l'équipe n'a pratiquement rien fait pour boosté ses rangs, déjà vacillant et vieillot. Ils ont sévèrement subi avec le futur Hall of Famer Gary Payton, et on dirait qu'ils l'ont remplacé par Anfernee Hardaway, qui n'a pas joué ces deux dernières saisons. Smush Parker ne fera sans doute pas non plus la différence cette année.

Ce roster accompagné de Penny Hardaway d'il y a 10 ans aurait vraiment de quoi fonctionner. Et maintenant, ils parlent de signer un autre vétéran, Allan Houston, qui s'est retiré il y a 2 ans suite à la même blessure au genou que Penny a subi. Houston, 34 ans maintenant, pense qu'il a encore le niveau NBA selon lui. Son acuité au shoot est sans doute restée intacte, mais est-ce qu'il pourra courir de long en large sur le terrain, sauter et défendre avec agressivité comme il faudra nécessairement faire ?

Et avant que je n'oublie, est-ce que lui et Penny pourront endurer ces terribles 3 heures marathon d'entraînement qu'exige Pat Riley ?
Les Heat peuvent se poser une tonne de questions d'ici le début de saison. Non seulement le retour au top de la superstar mondiale Dwyane Wade, mais aussi l'état mental général d'Antoine Walker et de l'homme à tout faire Shaquille O'neal. Walker s'est fait cambrioler sa maison de Chicago (effraction à mains armées), plus tôt pendant l'été. Cette expérience assez traumatisante ont poussé la famille des Walker à déménager une semaine après les faits. Les malfrats ont été arrêtés, mais il reste toujours des séquelles d'ordre psychologique qui peuvent affectés Antoine Walker.
Et cette semaine est parue une nouvelle à sensations concernant un éventuel divorce entre Shaq et sa femme Shaunie. Est-ce que cela aura un impact négatif sur ces conditions mentales et physiques ? L'ailier des Nets Jason Kidd a utilisé ses troubles de mariage pour se remettre en question et devenir un prétendant sérieux au titre de MVP la saison passée. Est-ce que Shaq trouvera la même source de motivation mais aussi de jeunesse par la même occasion ?

Les Heat espèrent au mieux qu'il y aura quelque chose de positif à retenir dans tout ça, vu que les autres équipes de la conférence Est ont obtenu de plus jeunes ou de plus talentueux joueurs avec des gros trades ou des free agents frais. Miami n'a que Smush à montrer pour l'été...

Traduit de HoopsHype.com, rédigé par Jerald Hoover.

samedi 8 septembre 2007

(2ème Partie) - La NBA en Jeu Vidéo : NBA 2K8 :

Plateformes : Xbox360, PS3, PS2
Genre : Sport & Simulation / Basket-ball
Distributeur : Take-Two Interactive
Éditeur : 2K Games
Site Officiel : http://www.2ksports.com/games/nba2k8/screens/view#2656
Mode de jeu : Solo, Internet
Date de sortie : France, Europe : Jeudi 4 Octobre 2007, USA : 02 Octobre 2007



NBA 2K, c'est l'autre simulation de basket, et le mot est juste puisque tout ou presque a été pensé pour rendre crédible le petit monde de la NBA en jeu vidéo. Initialement sorti sur Dreamcast en 2000, comprenez 2K, la série met d'entrée un coup de pression à son homologue NBA Live, alors seul sur le marché de la balle orange. Ce qui bluffe tout de suite en regardant NBA 2K, ce sont les animations, aussi bien des joueurs que les arbitres, le publics qui se baladent dans les travées, la mascotte, les poms poms, etc...

Chris Paul a été retenu pour apparaître sur la pochette, surprenant mais logique à la fois vu qu'il est une star montante de la NBA. La série 2k n'affiche pas des graphismes bluffants de réalismes, ceci en raison d'un moteur sans doute dépassé. Malgré tout les animations, la mécaniques de jeu et la fluidité du tout font oublier certaines textures grossières ou bugs d'affichages (les shorts qui disparaissent, l'arbitre qui ne peut pas passer la balle, etc...).


Grande première, NBA 2K accueille cette année le concours à 3 pts, le concours de dunks et tout un tas d'autres activités à vivre dans les rue de Las Vegas, en extérieur donc, plutôt original. Au vu des quelques screenshots et vidéos disséminées ici ou là sur internet, les menus semblent avoir été revus niveau design et ergonomie, le jeu s'est enrichie de nouveaux moves, de nouvelles animations dos au cercle ou bien des gimmicks de lancers-francs ou après un panier plus la faute. Les contacts sont plus présents, ainsi que les fautes dures on va dire. Moins faciles d'aller dunker dans le trafic avec n'importe qui maintenant ! On note aussi l'apparition des hot spots dans 2K, qui ajuste considérablement le rendement des joueurs concernant leur adresse au shoot.





On espère juste une légère correction des dunks trop faciles, des shoots avec la planche revus à la baisse, un plus grand choix de mode de jeu en ligne, un menu plus simple à contrôler, beaucoup de petits détails en fait. NBA 2K8 devrait contenter les fans de basket du monde entier qui attendent toutes ses nouveautés. Devenu incontournable depuis quelques années seulement, le choix sera dur cette année en raison d'un NBA Live qui semble avoir remonté la pente. Peut-être une petite démo permettrait de mettre tout le monde d'accord, non ?